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Mayotte département fantoche

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Pour amener la France à la table des négociations, des négociations sereines, il n’y a pas mille solutions. Il faut immédiatement interdire l’accueil des comoriens refoulés de Mayotte


A la veille de la consultation « des électeurs de Mayotte » pour le morcellement définitif des Comores, il ne serait pas inutile de rappeler une des résolutions onusiennes condamnant régulièrement la présence de la France dans l’île comorienne de Mayotte, qui constitue une violation de l’unité des Comores entrainant aussi une tragédie humaine dans le bras de mer de 70 km séparant Mayotte et une des trois autres îles.

 

Une résolution : 21 octobre 1976 : Question de l’île comorienne de Mayotte L’Assemblée générale,

Rappelant que l’ensemble du peuple de la République des Comores, par le référendum du 22 décembre 1974, a exprimé à une écrasante majorité sa volonté d’accéder à l’indépendance dans l’unité politique et l’intégrité territoriale, Considérant que les référendums imposés aux habitants de l’île comorienne de Mayotte constituent une violation de la souveraineté de l’Etat comorien et de son intégrité territoriale, Considérant que l’occupation par la France de l’île comorienne de Mayotte constitue une atteinte flagrante à l’unité nationale de l’Etat comorien, Membre de l’Organisation des Nations Unies, Considérant qu’une telle attitude de la France constitue une violation des principes des résolutions pertinentes de l’Organisation des Nations Unies, en particulier de la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale, en date du 14 décembre 1960, relative à l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, qui garantit l’unité nationale et l’intégrité territoriale de ces pays

 

1. Condamne les référendums du 8 février et du 11 avril 1976 organisés dans l’île comorienne de Mayotte par le Gouvernement français et les considère comme nuls et non avenus, et rejette :

a) Toute autre forme de référendums ou consultations qui pourraient être organisés ultérieurement en territoire comorien de Mayotte par la France ;

b) Toute législation étrangère tendant à légaliser une quelconque présence coloniale française en territoire comorien de Mayotte ;

 

2. Condamne énergiquement la présence de la France à Mayotte, qui constitue une violation de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la République indépendante des Comores ;

 

3. Demande au Gouvernement français de se retirer immédiatement de l’île comorienne de Mayotte, partie intégrante de la République indépendante des Comores, et de respecter sa souveraineté ;

 

4. Invite tous les Etats Membres à apporter, individuellement et collectivement, une aide efficace à l’Etat comorien et à coopérer avec lui dans tous les domaines pour lui permettre de défendre et sauvegarder son indépendance, l’intégrité de son territoire et sa souveraineté nationale ;

 

5. Lance un appel à tous les Etats Membres afin qu’ils interviennent, individuellement et collectivement, auprès du Gouvernement français en vue de l’amener à renoncer définitivement à son projet de détacher l’île comorienne de Mayotte de la République des Comores ; 6. Demande au Gouvernement français d’entamer immédiatement des négociations avec le Gouvernement comorien pour la mise en application des dispositions de la présente résolution.

39e séance plénière 21 octobre 1976. Fin.

 

Dans un communiqué publié le 28/09/07 à l’issu de l’entretien entre M. Sarkozy et M. Sambi, on peut lire : « Les Présidents SAMBI et SARKOZY ont indiqué partager la conviction que le développement des Comores contribuera à apaiser le différend entre les deux pays au sujet de Mayotte. Ils ont convenu de maintenir cette question dans un cadre bilatéral et de poursuivre avec détermination le dialogue approfondi relancé entre nos deux pays, afin de permettre dès que possible le règlement de ce contentieux. »

Les Comores avaient cru naïvement au discours Français, et ont applaudi pensant qu’ils ont trouvé enfin le bon interlocuteur. Erreur. Cette invitation à l’Elysée était un cadeau empoisonné. Shimon Pérez, ancien Premier Ministre israélien avait dit : « si la France est ton amie, ne cherche pas ton ennemi ailleurs ». Pour amener la France à la table des négociations, des négociations sereines, il n’y a pas mille solutions. Il faut immédiatement interdire l’accueil des comoriens refoulés de Mayotte. Cela fera bouger les choses positivement. Les condamnations onusiennes ne changeront rien. Croyez-moi.

Françoise

 

 http://wongo.skyrock.com/

Auteur : chougoujou
Catégorie : Politique
Publié le 03 février 2009 à 07:39:37
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COMMENTAIRES L'auteur Rédacteur Invité

comores
UNION DES COMORES --------------- SAMBI/ fin de mandat UA interpellée -------------- L'année prochaine, à la même date qu'aujourd'hui, SAMBI doit signer le décret portant convocation du collège électoral pour son départ de la Présidence de l'Union des Comores. L'UA est face à ses responsabilités vis à vis de cette échéance. L'UA a délogé Mohamed Bacar de Dari Nadjah pour raison de fin de mandat. L'UA a bombardé Anjouan tuant des Anjouanais innocents, détruisant maisons, dévalisant tout au passage de ses troupes bien rodées pour de telles actions. Des enfants d'Anjouan croupissent déportés à Kandrani Ngazidja, le Gwantanamo comorien depuis avril 2007. C'est la honte pour Ngazidja qui abrite un Gwantanamo Comorien en ce troisième millénaire. C'est choquant pour l'UA à l'origine d'une telle initiative en Afrique sous la manipulation de l'affreux mozambicain Francisco Madeira. C'est le dégoût à l'endroit de SAMBI qui s'est allié à un tel affreux pour faire exiler ses frères Anjouanais, un SAMBI qui doit répondre à plusieurs crimes et à des disparitions d'Anjouanais en cavale ou naufragés par son AND ( L'Armée Nationale de Démolition). De 1978 à 1995, les Comores ont connu toute une série de destabilisation, coordonnées par l'affreux Bob Denard. Avec sa mort, les Comores avaient cru être protégées des coups bas politiques et des crimes organisés victimisant leurs enfants. Voici qu'en 2008, un autre affreux, cette fois-ci un africain de même peau que les Comoriens, de surcroit, Envoyé Spécial de notre Organisation Continentale, surgit, le renommé Mozambicain Fransisco Madeira, l'assassin des Anjouanais, le casseur de l'Ile d'Anjouan. Le jour où l'histoire s'exprimera, il est bien inscrit que l'Affreux Bob Denard était plus humaniste que l'affreux mozambicain Fransisco Madeira. Disons-le, dans tous ses coups, Bob Denard s'était toujours déployé pour épargner les civils et les infrastructures. Il s'occupait beaucoup plus des politiciens. UA -le Dilème SAMBI s'est-il lancé pour défier l'UA ou s'agit-il d'une complcité camouflée avec l'affreux Madeira qui a toujours su dribler son excellence le Président Kikwété de la Tanzanie, Président en exercice de l'UA jusqu'à le faire incarner au nom de l'UA les crimes humains et matériels commis à Anjouan courant 2008 par des soldats tanzaniens, soudanais, mohéliens et Grand Comoriens aidés par le tueur Anjouanais connu Mataba. Sambi décide briser le tabou de l'UA avec son fameux respect de fin de mandat. Sambi propose violer le respect de fin mandat avec une amalgame de Référendum; ledit principe qui a vu des Anjouanais tués, déportés, exilés, mis en cavale avec le soutien actif de l'UA est entrain de tomber à l'eau. Quel film encore Sambi et l'affreux Madeïra sont-ils entrain de monter aux Comores? Jeunesse Anjounaise Avertie UNION DES COMORES ------------------- SAMBI/ UA-Affreux Madeïra la Tourmante: Sambi dos au mur -------------- Sambi est parachuté au pouvoir avec trois patentes commerciales qui allaient s'étendre à six: 1- PDG d'une unité de mise en bouteilles d'eau de rivière non traitée. Attention à l'eau Dzialandzè de Sambi, une eau non traitée et gravement encore, beaucoup de mélanges de Fangafoudé versé dedans pour conquérir les coeurs des gens( médicaments des ² "esprits" ); on le comprend: après les Comoriens, l'Affreux Madeira et le Président Kikwété l'ont bu et sont tombés dans le piège du foundi. 2- PDG d'une Unité de fabrication de matelas. 3- PDG d'une Unité de production de parfum. Sambi, pour monter ces sociétés, il a détourné des fonds Iraniens et d'Al Kaïda destinés à la construction de mosquées et Madrasses chiites aux Comores ainsi que des habitations pour les prédicateurs iraniens prévus s'installer aux Comores, et une partie de ces fonds pour la conquête du pouvoir. Après l'avènement de Sambi à la magistrature suprême, les iraniens et les représentants d'Al Kaïda sont venus se rendre compte que les fonds sont utilisés à mauvais escient. La problèmatique du remboursement s'est posée. Acculé, Sambi prend trois autres patentes commerciales pour tenter de faire face à cette fronde. Ainsi il devient: 4- PDG d'une Société de vente de nationalité et de passeports comoriens à des apatrides. 5- PDG d'une agence de location d'infrastructures immobilières à des apatrides. 6- PDG d'un groupe de poseurs de premières Pierres de démarrage de travaux fictifs: aéroports, ports, habitats sociaux, hotels, foyers, mosquées; il manque une prémière pierre pour les adductions d'eau. Tombé en faillite sur l'ensemble de ses commerces, il se propose de rééchelonner les échéances des dettes vis à vis de ses prêteurs à travers un Référendum de propagation illimitée de mandat. Comoriens! ne soyez pas dupes. Comment Sambi aurait fait tout ce tapage, faire coûter de l'argent à l'Etat pour un Référendum de propagation de mandat d'une année seulement? il y a anguilles sous roches. Si on n'est pas à jour de règlement d'échéances à la Banque , on négocie des rééchelonements. Sambi prend les Comores pour une Institution Financière. Comoriennes et comoriens! réveillez-vous, restez vigilants. Le turban est condamné à tomber. Le départ de Sambi signifie retour des Comores aux comoriens et non aux apatrides, le retour au recouvrement de la dignité perdue de notre pays. Rappel Sambi a le dos au mur comme ses prédécesseurs au niveau des affaires, même sur la stratégie de prorogation de mandat: 1- Ahmed Abdallah Abderemane: Président commerçant, importateur, exportateur, distilateur de vanille et ylang... Il avait nommé un de ses fils, consul Honoraire de Corée à la veille de l'arrivée aux Comores d'une aide coréenne en nature. Cette nomination devait aider à orienter l'aide vers leur commerce familial. Abdallah était plus malin: un de ses fils Consul, l'autre fils Président de l'Assemblée, deux autres Officiers de l'Armée, un gendre PDG d'Air Comores, un autre gendre Préfet de Domoni. Malgrès tous ces verouillages,il a fini par être assassiné par l'affreux Bob Denard et ses hommes et complices Comoriens un soir de septembre 1989. 2- Saïd Med Djohar arrive avec son Interstrade géré par son gendre; il fini par être déposé et exilé par le même affreux Bob Denard en 1995. Il avait essayé de s'accrocher au pouvoir, ça a tourné court en septembre 1995. 3- Mohamed Taki arrive à son tour avec ses arabes et les Bozon- Saïd Hilal, et les fameuses photocopies de chèques de Banque avec les contrats hotéliers tronqués. Il a fini par craquer sur son lit sous le choc. Il n'avait pas encore dévoilé ses intentions de prorogation de mandat. 4- Azali, le soldat, vient s'imposer.Son régime allait être rattrapé par l'opération des groupes électrogénes de Ma-Mwé et le monopole du téléphone portable. Sa réfléxion pour jouer aux prologations de mandat fut déjouée par son poulain mohélien actuel candidat aux futures Présidentielles de l'Union de Mohéli. Il était remercié sous les huées du peuple. Il peut s'estimer heureux d'avoir échapper à l'exil et à la mort comme ses prédecesseurs. Avertissement Sambi! ton problème, tu ne lis pas et tu ignores l'histoire de ton pays, de tes prédecesseurs. Tu peux rassembler tous les affreux du monde déguisés en "apatrides arabes" couverts de montagnes de dollars et tu ne pourras jamais faire face aux "Hitmas" (Jugement du Coran) des comoriens. Tu ferais mieux de jouer au sage et de te soumettre à la loi. Ce que tu n'as pas fait en 4ans, tu ne pourras le réaliser en une année de prorogation de mandat. Il faut arrêter de mentir aux Comoriens. Ton Prédecesseur Ali Soilihi se sentait plus confiant avec les Dossar, Boumou, Halidi, Abdoulwahab, les mêmes qui t'encadrent aujourd'hui, les militaires tanzaniens étaient également à ses côtés comme ton cas aujourd'hui. Il a fini de la manière que tu connais, accroché à un grillage avec une balle dans sa tête. Tu réfléchis! et consultes tes prédecesseurs sous- terre, lequels ont la bouche pleine de terre mais encore leur esprit mobilisé pour leur pays et leur propre histoire! Jeunesse Anjounaise Avertie UNION DES COMORES -------------- Madagascar / UA-Madeïra Océan Indien 6ème Continent ------------------ J.A.A présente ses condoléances aux malgaches qui ont perdu les siens et souhaite de plein grè que Madagascar recouvre la paix et la stabilité. En ces moments difficiles véçu par les anjouanais et que vivent les malgaches aujourd'hui, il est grand temps de noter les insuffisances de l'UA, sa partialité et son copinage en désignant des médiations amies et incompétentes comme le cas de l'affreux Madeïra. Il est temps de noter que l'UA n'a pas les moyens de sa politique. L'UA s'investit là où il y a la paix pour initier la guerre et se retracte de là où il y a la guerre. Chers frères et soeurs Malgaches! L'UA viendra chez vous seulement le jour où vous aurez réglé vous-mêmes vos problèmes pour venir revendiquer la patérnité de la paix. Souvenez-vous, aux Comores l'UA avait tourné dos jusqu'en février 2001 lorsque les deux colonels Abeïd d'Anjouan et Azali de Ngazidja s'étaient rencontrés sans la médiation de quiconque et qu'ils s'étaient mis d'accord pour signer la paix. L'UA est vite arrivée pour jouer à la précipitation dans la rédaction d'une nouvelle Constitution ce qui nous a mené dans l'impasse d'aujourd'hui: -La casse d'Anjouan avec tous les rancoeurs hérités des règlements de compte qui pourchasseront les générations à venir aux Comores - L'amalgame d'une UA sur le terrain comorien proposant de tout remettre en cause sur le plan institutionnel pour recommencer à zèro ce qui permettra les missions trenquilles dans un paradis doré d'enveloppes de dessous de table. -Une UA qui joue la Complicité pour la vente des Iles Comores à des mercenaires -terroristes descendants de Ben Laden et d'Iran. Frères et soeurs Malgaches! Une solution s'impose: faire des Iles de l'Océan Indien, un Continent ce qui nous additionnerait à l'Union Européenne de par la Réunion et Mayotte, et aux USA par rapport à Diego Garcia. L'Afique n'est pas notre continent et surtout restez vighilants et surveillez bien un certain mozambicain Madeïra, c'est un affreux pire que Bob Denard. Qu'il ne vienne pas vous conduire dans le gouffre où il a enterré les Comores aujourd'hui. Encore une fois toute nos condoléances à Madagascar, 1ère Patrie culturelle d'Anjouan. Jeunesse Anjouanaise Avertie UNION DES COMORES ---------------- Madagascar/ Anjouan / UA -Madeïra Anjouan / Continent d'attache à la recherche -------------------- Affreux Mozambicain Francisco Madeïra! Du fonds de ta tombe demain, l'histoire politique des Comores te poursuivra, t'interpellera. Les évènements en Afrique de l'après débarquement meurtrier d'Anjouan de mars 2008 dénoncent ta cupidité indéniable. Du Kenya en Guinée, en transitant par le Zimbabwé, la Mauritanie, la Somalie, le Darfour Soudanais, la RDC..., ta stratégie d'enveloppes de dessous de table pour faire prendre de position à l'UA te deshabille; tu es tout nu. Madagascar ! encore un autre cas criant C'est la situation de Madagascar qui te mets au poteau affreux mozabicain Francisco Madeïra. Comment es-tu vivant avec ton compagnon de combats encore en exercice au sommet de l'Union Africaine à sa mercie, tu assistes Madagascar brûler sans que tu ne débarque avec tes guerriers pour reconcilier les malgaches en tuant quelques uns de plus, en détruisant quelques immeubles de plus, en faisant exiler ceux qui sont fautifs selon toi puisque c'est ta stratégie (le sang et la casse). Affreux Madeïra ! tu pars quand pour Madagascar? où sont tes meurtriers champions pour le réglement des crises politiques par le bain de sang? Affreux Madeïra! tu as fomenté des preuves de violation de droits de l'homme pour faire tuer, déporter, exiler les enfants de l'Ile d'Anjouan aux fins d'avoir le champs libre pour tes apétissants adultéres, les viols impunis. Affreux Madeïra! des temoignages en audio-visuels sont encore là. Tu répondras un jour. Mayotte/ une chance unique avec sa Départementalisation Affreux mozambicain Francisco Madeïra! Tu dois reconnaître que les mahorais sont des "voyants". Il y a cinquante ans, on ne pouvait s'imaginer qu'un africain par dessus les"choses" Envoyé Spécial d'une Organisation Continentale puisse succéder à l'affreux Bob Denard pour diligenter des coups d'Etat à l'Intérieur de son propre continent; les "rials" de l'Iran et de Ben Laden sont terribles pour emmener à faire décider l'Afrique contre l'Afrique. Affreux Madeïra! tes crimes de 2008 à Anjouan prouvent qu'avec l'UA tout peut arriver aux peuples africains; il peut ne pas y avoir, ni honneur, ni dignité,ni respect, ni humanisme. Anjouanaises! Anjouanais! votre Continent n'est pas l'Afrique, Madeïra l'a signifié. Mayotte s'est accrochée à l'Europe; elle est sauvée. J.A.A lance un avis de recherche pour un continent d'accueil pour Anjouan;Proritairement l'Europe et/ou l' Amérique pour raison de compatibilités diverses, de liberté, de respect des droits de l'homme. L'UA a prouvé aux anjouanais qu'elle connaît opprimer les plus faibles et les plus démunis y compris en faisant couler leur sang pour satisfaire des humeurs d'un Président terroriste soit-il. Jeunesse Anjouanaise Avertie

Par mohamed   Le 12-02-2009 à 22:28 Signaler un abus

Mayotte Département
Bonjour tout le monde, je viens juste de lire vos commentaires sur ce forum à propos de mon pays natal. Je suis choqué par les propos de certains que je ne saurais qualifié. Je vois que vous êtes des experts en géopolitique et ce qui vous dérange c'est donner de l'argent à n'importe qui. Je ne vois en vous que des personnes etroite d'esprit et qui essayent de raisonner en vain. Vous voulez connaitre l'histoire de Mayotte alors je vais vous la raconter. J'espère que tu aimes la lecture . Lorsqu'après la Deuxième Guerre Mondiale, de l'Asie en Amérique en passant par l'Afrique, des peuples colonisés ont lutté avec véhémence pour leur indépendance, des Mahoraises et Mahorais ont défendu avec pugnacité leur maintien au sein de la République française : « nous voulons rester Français pour être libres », a-t-on lu sur les banderoles des femmes mahoraises. Cependant, ce choix des Mahorais est nié par des Comoriens au nom du principe de « l'intangibilité des frontières ». En effet, la résolution n° 1514-XV du 14 décembre 1960 (des Nations Unies) a imposé le respect des frontières coloniales au cours de l'accession à l'indépendance des pays colonisés. Contrairement aux Etats qui ont rejeté cette résolution, la majorité des pays africains l'ont adoptée. Les Comores font partie de ces pays, car après la proclamation de l'indépendance unilatérale des Comores (6 juillet 1975) par le Président du Conseil du Gouvernement comorien, Ahmed Abdallah, les Nations Unies ont répondu favorablement à l'indépendance globale des quatre îles de l'archipel des Comores (Grande Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte), le 12 (octobre-novembre) 1975. Soutenue par l'OUA (Organisation de l'Unité Africaine, devenue UA), la Ligue des pays arabo-musulmans, la Conférence Islamique, la « République Fédérale Islamique des Comores » a condamné en août 1976 à l'Assemblée Générale des Nations Unies la France par 102 voix contre 1 (sa propre voix) pour le maintien de Mayotte dans la République française. Le droit international fondé sur « l'intangibilité des frontières » coloniales se heurte au droit international fondé sur la liberté « des peuples à disposer d'eux-mêmes » (article 2 de la charte des Nations Unies du 25 juin 1945). Ce principe de la libre détermination des peuples est un héritage des philosophes des Lumières, de la Révolution française, émane de la souveraineté nationale, est défini dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (26 août 1789) et prévu par le droit national français (Constitution du 4 octobre 1958). La revendication française et départementaliste de l'île de Mayotte repose juridiquement sur la dernière disposition de l'article 53 de la Constitution de la Vème République française : « nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n'est valable sans le consentement des populations intéressées. » Le décret du 24 septembre 1946 a transformé auparavant Mayotte et les trois îles de l'archipel des Comores en Territoire d'Outre-mer des Comores. Entre 1946 et 1975, les Mahorais ont subi les brimades des Grands Comoriens et des Anjouanais. Ces humiliations sont liées aux lois de l'autonomie interne. La loi du 22 décembre 1961 prévoit le transfert de la capitale du Territoire des Comores. En 1964, Moroni (Grande Comore) devient cette capitale au détriment de Dzaoudzi (Mayotte). Ce choix permet au conseil du gouvernement comorien, composé majoritairement de Grands Comoriens et d'Anjouanais, de piller Mayotte, de déposséder la population mahoraise, d'obliger les fonctionnaires mahorais à quitter leur île (ils sont envoyés à la Grande Comore) et de confier les postes à responsabilité aux Grands Comoriens et aux Anjouanais. Et la loi du 3 janvier 1968 permet à l'Etat français de transférer des compétences à l'Assemblée territoriale des Comores et par conséquent aux Grands Comoriens et aux Anjouanais de bloquer les aides destinées à Mayotte et lui enlever ses pouvoirs : les Mahorais sont désormais sous le joug des Grands Comoriens et Anjouanais. C'est dans ce contexte de discriminations, d'humiliations, d'injustices que s'inscrit l'affrontement entre le Gouvernement comorien et la population de Mayotte. Celle-ci se méfie des autres îles des Comores. Les femmes mahoraises s'insurgent en premier lieu contre la domination comorienne. Ce mécontentement féminin est transformé en mouvement politique, c'est-à-dire en Mouvement Populaire Mahorais (MPM) qui revendique la départementalisation de Mayotte. Le 28 septembre 1958, en vertu de sa politique de décolonisation, la Constitution de la Vème République propose aux colonies et possessions d'Outre-mer le choix de se prononcer par référendum sur l'indépendance, ou sur trois statuts qui les maintiennent au sein de la République française (Etat membre de la Communauté française, TOM ou DOM). L'Assemblée territoriale des Comores opte pour le maintien du statut de TOM dans la perspective de l'indépendance de l'archipel des Comores alors que 95% des votes à Mayotte choisissent le statut de DOM. Le 22 décembre 1974, lors du premier référendum d'autodétermination des populations des Comores, le résultat pris globalement est de 94,94% (pour l'indépendance), mais à Mayotte 65,30% de la population se prononcent pour le maintien au sein de la République française au point qu'un deuxième référendum est organisé à Mayotte le 8 février 1976 : la population mahoraise se prononce à 99,42% pour « le maintien de Mayotte au sein de la République française » et refuse « qu'elle fasse partie de l'Etat Comorien ». Lorsque le 11 avril 1976, par un troisième référendum, les Mahorais sont consultés pour le maintien ou l'abandon du statut de TOM, la majorité d'électeurs ont préféré déposer dans les urnes les bulletins imprimés par le MPM qui réclame le Département d'Outre-mer. D'élections en élections, les Mahorais réaffirment leur volonté de demeurer français ! Malheureusement, la négation de l'humanité mahoraise est universelle. Lorsque les Comores (et d'autres peuples) ont choisi leur indépendance, le monde entier (y compris la France) a reconnu aux Comoriens cette faculté de choisir qu'est la liberté. Ils ont exercé un libre choix sur leur avenir. Leur autodétermination est mondialement reconnue. La reconnaissance de leur droit à la liberté confère aux Comoriens la qualité d'homme comme le stipulent la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, et la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948. En revanche, le monde entier n'a pas reconnu l'humanité des Mahorais et Mahoraises. Ceux-ci sont apparus comme des imbéciles en raison de leur choix politique. Même « la Métropole s'est refusée à admettre le caractère irréversible du choix des Mahorais de 1974 », confirme Henri Plagnol (député UDF, Assemblée Nationale, séance du 6 avril 2000, P.3970 sur l'avenir institutionnel de Mayotte). L'Hexagone se demande toujours si les Mahorais sont doués d'un libre choix puisqu'il leur a accordé un statut évolutif, transitoire (en 2000) de « Collectivité Départementale ». Ces statuts provisoires sont une reconnaissance partielle de l'humanité des Mahorais et Mahoraises qui subissent depuis 1974 (34 ans) un déni de justice, un mépris. Les gouvernements successifs français ont préféré ne pas fâcher les Comores plutôt que d'honorer la loyauté de Mayotte. La subordination de la volonté mahoraise à la volonté comorienne signifie-t-elle que la France traficote avec les Comores et que par conséquent elle prépare la guerre civile à Mayotte ? Les Mahorais « restent vigilants » et espèrent ne pas être trahis cette année 2008 : le Gouvernement actuel a promis aux Mahorais d'être consultés sur la transformation de Mayotte en « Département et Région d'Outre-mer ». Les Mahorais rejettent la nation comorienne qui s'est fondée sur l'identité ethnoculturelle. Des Comoriens comme les Africains indépendantistes ont cru que la couleur de peau, les coutumes, les mœurs, les religions...communs pouvaient construire durablement une nation. C'est pourquoi les pays africains ont maintenu les frontières issues de la colonisation. Ils ont ainsi rassemblé des ethnies, des peuples différents autour de la couleur de peau, des habitudes...mais n'ont pas uni ces tribus diverses autour des intérêts communs. Cette conception ethnoculturelle de la nation me rappelle la vision hitlérienne de la nation allemande. Hitler a massacré des millions d'individus en raison de son idée ethnoculturelle de la nation. Adoptée par des Etats, cette vision fermée de l'Etat fait des ravages dans le monde, et particulièrement dans le continent africain. Le maintien des frontières coloniales a engendré des guerres ethniques, tribales en Afrique. Ces guerres proviennent du fait que les dirigeants de ces pays indépendants défendent leurs intérêts personnels, ceux d'anciennes puissances coloniales et méprisent ceux des peuples. Des Comoriens ont mené leur propagande pour l'indépendance autour de l'identité culturello-religieuse ; d'où la naissance de la République Fédérale Islamique des Comores (ayant vu l'échec de cette propagande, ils ont rebaptisé leur pays en 1999, l'Union des Comores). Ayant choisi de demeurer Français, les Mahorais sont considérés par des Musulmans, et notamment par leurs voisins comoriens comme anti-islamiques. Pour ces Comoriens, être Musulman est incompatible avec être Français. Et pourtant Ahmed Abdallah (et quelques notables comoriens), le Père de l'indépendance unilatérale des Comores, a caché sa carte nationale d'identité française dans sa poche (« Ahmed Abdallah, l'auteur de la déclaration unilatérale d'indépendance de 1975, n'a jamais renié sa nationalité française » (Abdelaziz Riziki Mohamed, Comores : les institutions d'un Etat mort-né, p.2. Comme certains dirigeants et notables africains, A. Abdallah a déclaré l'indépendance comorienne et gardé la nationalité française. S'il a trompé le peuple comorien qui se trouve dans la corruption, l'injustice, et la misère, A. Abdallah était incapable de tromper le peuple mahorais, car les Mahorais ont compris qu'il a instrumentalisé la religion musulmane pour ses intérêts personnels. Nous constatons actuellement que des Comoriens sont capables de vendre leur mère et père, de voler, de tuer pour avoir la nationalité française et que par conséquent, être Musulman est compatible avec être Français, Américain, Chinois, Indien... Maintenant, des Comoriens sont jaloux que des Mahorais et Mahoraises aient compris que la construction d'une association politique (comme toute association) s'effectue autour de l'intérêt commun. Il s'agit de la définition de l'Etat fondé sur la convention par Jean-Jacques Rousseau, entre autres. Cette conception contractuelle d'une nation est adoptée par des pays européens, et notamment par la France. C'est la raison pour laquelle elle est une nation pluriethnique, multiculturelle et multiconfessionnelle. Mayotte est liée à la France depuis 1841 (avant Nice cédée définitivement à la France en 1860) par une convention entre le Sultan Andriantsouli et le Commandant Louis Philipe Passot. Depuis leur indépendance, des Comoriens envient l'intelligence pratique des Mahorais et Mahoraises qui ont poursuivi le contrat social avec l'Hexagone. Conscients des dérives indépendantistes, des Mahorais musulmans et des Mahorais chrétiens se sont unis naturellement autour de la défense de l'intérêt de Mayotte, c'est-à-dire son maintien au sein de la République française. Ils ont voulu « rester français » non pas pour être esclaves des Blancs mais « pour être libres ». La liberté est l'intérêt commun des Mahorais musulmans et des Mahorais chrétiens qui se sont engagés volontairement pour Mayotte française. Réunis et se considérant comme un seul corps, ils n'ont eu qu'une seule volonté : leur liberté dans la nation française. En revanche, des Comoriens ont trois volontés (une triple hypocrisie) : ils ont voulu leur indépendance, veulent la nationalité française et combattent le choix politique des Mahorais et Mahoraises. En effet, il existe dans le monde un lobby comorien qui lutte pour l'intégration de Mayotte dans les Comores. Depuis leur indépendance, comme les Africains qui se sont battus pour leur indépendance mais refusent d'assumer leur responsabilité (ils accusent les anciennes puissances coloniales d'être responsables de leurs échecs), des Comoriens se présentent comme des victimes devant le monde entier (l'ONU, l'UA, la Ligue Arabe, la Conférence Islamique...). La cause comorienne est défendue, entre autres, par des Métropolitains. Dans Comores-Mayotte : une histoire néocoloniale, par exemple, Pierre Caminade critique la présence de la France à Mayotte et les Métropolitains qui ont soutenu Mayotte française (Pierre Pujo, le regretté) lors de l'indépendance des Comores. Il dresse la liste de ces Métropolitains pro-mahorais à la page 62 de son livre précité et les considère comme des colonialistes, voire des racistes alors que ce même P. Caminade développe le racisme, comme tous les partisans de la définition ethnoculturelle de la nation (P.59). Pour lui, il incite au patriotisme comorien : « il y aurait cinquante mille Comoriens à Marseille [..]. Il faut y ajouter Lyon, Dunkerque, la Région parisienne etc. Nombre d'entre eux restent soudés, grâce à des réseaux de solidarité avec leur village d'origine et apportent de l'aide à leurs compatriotes restés sur l'archipel d'un peu plus de 700 000 habitants. Si ce potentiel se muait en une force politique, un patriotisme comorien, manifestant massivement à Marseille ou ailleurs pour demander la fin du visa [..] et la fin de l'occupation française à Mayotte ? » (P.152-153). Au lieu de consacrer leur énergie à la réflexion sur la prospérité comorienne, soutenue par des Métropolitains, des intellectuels Comoriens se battent corps et âme pour que Mayotte soit intégrée dans le giron comorien. Des collectifs comoriens agissent non seulement dans l'Hexagone mais aussi à La Réunion et à Mayotte (le Front Démocrate des Comores, la Fondation Comorienne des Droits de l'Homme...). Ces Comoriens influencent des médias hexagonaux qui ne parlent de Mayotte que pour diaboliser souvent les Mahorais (mais la presse nationale commence à connaître Mayotte) à travers l'immigration clandestine. Après la déclaration de François Barouin, ancien Ministre de l'Outre-mer, sur la remise en cause du droit du sol « pour certaines collectivités d'Outre-mer...Mayotte » (la question du droit du sol n'est d'ailleurs qu'une poudre jetée aux yeux des Mahorais), les Mahorais sont apparus comme des xénophobes, des racistes aux yeux de l'opinion publique nationale. Cette mauvaise image était orchestrée par la télévision, la radio et la presse écrite. Un journaliste de Libération (lundi 19 septembre 2005), Dominique Simonnot par exemple, intitule son article : « Mayotte, l'enfer des clandestins ». Ce journaliste considère par-là que les Mahorais sont les bourreaux des Comoriens. Il culpabilise les premiers et innocentent les derniers. Or, les Comoriens sont responsables de leur souffrance. Ils ont choisi leur indépendance et doivent l'assumer aujourd'hui et demain au lieu de considérer Mayotte comme le bouc-émissaire de leurs misères. Les ennemis des Comores, ce sont des Comoriens dans la mesure où l'Etat Comorien ne s'occupe pas du peuple comorien. Malgré les aides de la France, de l'Union Européenne, de l'ONU, de l'UA, de la Ligue Arabe et maintenant des pays asiatiques, le peuple comorien est dans la misère. Dans Pourquoi Les Comores s'enfoncent-elles ?, Ali Mmadi répond que la corruption gangrène la République Fédérale Islamique des Comores ! Cet Etat islamique viole manifestement les principes islamiques de la justice. Les notions d'islam, d'humanité, de solidarité, de fraternité sont vaines pour des Comoriens. Sinon, qu'ils les appliquent à eux-mêmes en partageant la richesse comorienne avec tous les Comoriens... Malheureusement, les Comores sont l'enfer des Comoriens : des dirigeants irresponsables abandonnent le peuple comorien, le laissent mourir de faim, des Comoriens véreux, criminels s'enrichissent grâce au trafic de leurs propres mères, pères, sœurs, frères, cousines, cousins, nièces, neveux...en traversant les clandestins vers Mayotte et les autres Comoriens emploient tous les moyens pour avoir la nationalité française qu'ils ont rejetée en 1974. A l'époque, ils refusaient l'autorité française ou d'être gouvernés par des Blancs chrétiens, voire des mécréants, en tant que Musulmans. Ils considèrent les Mahorais comme des traîtres (que les Comoriens soient conscients qu'ils se sont trahis eux-mêmes et que leur plus grand traître est Ahmed Abdallah) car ils ont choisi des Blancs chrétiens, des mécréants aux dépens de leurs frères noirs et musulmans. Or aujourd'hui, les Comoriens sont capables de faire n'importe quoi pour bénéficier de la nationalité française. Ces franco-comoriens, ces agents doubles sont dangereux pour l'avenir de Mayotte. En conclusion, plusieurs défis attendent Mayotte. Je les résume par cette phrase : l'immense défi de Mayotte est la paix civile. La population de Mayotte au 31 juillet 2007 est de 186, 452 habitants sur une superficie de 374 Km² (Mayotte Hebdo, N°359, 30 Novembre 2007). L'immigration clandestine et l'immigration légale des Comoriens risquent d'engendrer la guerre civile à Mayotte, car n'étant pas fiers de leur nationalité comorienne, les Comoriens veulent l'imposer aux Mahorais, désirent profiter de la définition ouverte, généreuse de la nation française et n'hésitent pas à insulter Mayotte, la France une fois qu'ils sont bien rassasiés ! Les Mahorais ne pourront pas supporter durablement leurs ennemis intimes qui refusent la coopération régionale dans le respect réciproque entre les peuples de l'Océan Indien. Or cette reconnaissance mutuelle est le fondement des rapports pacifiques dans un couple, dans une famille, dans un village, dans une ville, dans un pays, dans une région et dans le monde. Les Mahorais et Mahoraises désirent être reconnus comme hommes par les autres hommes. Les Mahorais et Mahoraises accueilleront donc avec un immense cœur ceux qui reconnaissent leur dignité humaine et seront très méchants à l'égard de ceux qui nient leur choix politique. RA HACHIRI ! Maitenant que tu as compris pourquoi Mayotte a choisi de rester française, tu n'auras donc pas de difficulté à comprendre que les Mahorais n'aspirent pas aux allocations que tu regrettes tant de partager aux plus démunis. Les Mahorais voient en la France uniquement un pays de droit qui pronnent la liberté à l'époque donc qui pouvait les protégés contre les îles voisines ( à appronfondire vous ne serez pas déçu). Les Mahorais ne sont pas cupides au contraire ils sont très accueillant et partagent le peu de chose qu'ils ont avec leurs semblables. Les Mahorais ne sont nullement des fainéants. En effet si pour toi, travailler est synonyme de travailler dure avec ses mains en étant exploité comme les peuples que tu aimes tant ( les Malgaches, les Africains de l'oeust) alors c'est vraiment malheureux de voir des gens soutenir des idées de ce genre au jour d'aujourd'hui. Nombreux Mahorais poursuivent leurs études en France et aspirent à des métiers de cadre et je ne penses pas que ces gens ont moins de mérite que les Malgaches ou les Africains. Concernant les allocations, je te rappelle qu'à Mayotte les allocations ne sont pas au même nombre que celles en France ou dans les DOM et surtout ne sont de même montant. DOnc il faut réflechir avant d'avancer des propos irresponsables et frivoles source de dénigrement raciste. Juste pour information générale, la présence de la France à Mayotte n'est un hasard. C'est purement politique et stratégique. En effet grâce à Mayotte peut contrôler le traffique maritime du canal de Mozambique et peut être à quelques minutes de la côte Malgache ou Africaine en cas de conflit. Mais évidemment pour les gens avides de l'argent comme toi ne peuvent pas être intéressé par ces argumentsqui sont capitales pour l'intérêt de la France. Et j'en passe encore sur les autres arguments et je te conseille de faire des recherche là dessus, tu en sortiras moins c**. A bon entendeur, je sais que ce post est assez long mais très intéressant pour vous les Métrpolitains qui ignorent ce que sont les Mahorais et croient aveuglement à ce qu'on vous fait croire les médias. A l'avenir, renseignez-vous avant d'affirmer quelque chose d'aussi sensible et choquant. Les Mahorais et Mahoraises accueilleront donc avec un immense coeur ceux qui reconnaissent leur dignité humaine et seront très méchants à l'égard de ceux qui nient leur choix politique. RA HACHIRI ! Une tendance sur le Web actuellement à la proche du reférendum du 29 mars on peut y lire de tout et de rien des gens etroits d'esprits, qui ne connaissent même l'histoire de la France et sa politique et encore moins la politique de la France dans les térritoires d'outre-mer, osent se prononcer en tenant des propos choquants. J'appelles donc les gens à se cultiver davantage. Et arrêter, concernant les taxes, en étant français les mahorais payent les impôts et payeront les diverses taxes alors je ne vois d'incovenients à ce qu'ils bénéficient des avantages sociaux comme tout le monde. La France bien connue pour son chauvenisme et son crachat sur les autres peuples en cas de crise.............. :kaola: Sans les pays d'outre-mer et certains pays d'Afrique que serait-il de la France ? Bon sa me saoule vos conneries, j'arrêtes et j'espère vous avoir ouverts les yeux et cultivez-vous svp !!!

Par Mahorais   Le 11-02-2009 à 14:46 Signaler un abus

Anjouan
L'ile la plus proche c'est Anjouan, je me souvient même qu'il y a 10 ans les habitants d'Anjouan se sont révoltés et on demandé le ratachement à la France...

Par Anjouan   Le 11-02-2009 à 02:03 Signaler un abus
   

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