Tous les ans, se sont en moyenne 1 000 personnes qui meurent lors de la traversée clandestine des 70 km entre Anjouan et Mayotte. Dans la nuit du jeudi au vendredi 21 novembre, une nouvelle embarcation contenant 33 personnes a fait naufrage. Pour l’instant, on dénombre seulement 12 rescapés.
Les 12 rescapés du kwassa kwassa on indiqué qu’ils étaient 33 sur l’embarcation, dont 7 enfants. La barque à heurter un corail, où à 10 km des côtes de Mayotte les fonds sont relativement bas. Les chances pour retrouver le reste des naufragés s’amenuisent d’heures en heures.
Depuis le début de l’année 2008, les autorités françaises ont réussit à intercepter pas moins de 200 kwassa kwassa. On estime le nombre des comoriens en irrégularité administrative à Mayotte à un tiers du total de la population de l’île. Leur but est simplement d’aller chercher une vie meilleures que celle qu’ils peuvent avoir aux Comores, et Mayotte représente la porte d’entrée vers la France, d’autant plus qu’en mars 2009 l’île deviendra peut-être un DOM français. Pour tous ces hommes, ces femmes et ses enfants, c’est un eldorado à seulement 70 km de leurs côtes.
Pour essayer d’éradiquer cette envie de clandestinité chez les comoriens, la France aide économiquement les Comores à se développer, mais toutes ces actions ne suffisent pas. Alors il ne reste plus qu’à attendre que tombe une nouvelle fois prochainement la triste nouvelle d’un Kwassa qui se renverse en pleine mer.




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