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Mayotte : scandale sur le centre de rétention administratif des immigrés comoriens

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Le magazine libération publiera jeudi 18 décembre un document vidéo dénonçant le centre de rétention administratif de Mayotte. Le document va sans aucun doute être explosif, et ne pourra une nouvelle fois qu’envenimer les relations franco-comoriennes. Extrait de la vidéo disponible à la fin de cet article.

Une équipe de journaliste du Libération a réussit à tourner des images depuis l’intérieur du Centre de rétention administratif, endroit où sont envoyé tous les immigrants comoriens qui se font prendre. La vidéo montrent l’insalubrité du Centre où se côtoient 202 personnes, femmes et enfants compris, alors que la place est limité en théorie à 60.

Les journalistes de Libération ont voulu voir d’eux-même la situation des comoriens qui échouaient après le naufrage des nombreux kwassa-kwassa qui tous les ans tentent la traversée. Près de 10 % de la population de l’île sont des immigrés comoriens qui ont tenté leur chance pour trouver en Mayotte un Eldorado qui se transforme vite, une fois dans le Centre de rétention administratif en réel enfer.

En attendant la diffusion de l’intégralité de la vidéo par Libération, on peut dès à présent voir un extrait très révélateur de ce qu’est dans la (triste) réalité ce Centre de rétention administratif.

 

 



 

 

Auteur : Nadjim
Catégorie : Société
Publié le 19 décembre 2008 à 06:07:44
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Note: 5.4/10 (7 votes)


COMMENTAIRES L'auteur Rédacteur Invité

Hypocrisie Comorienne !!
Soyez rassurés que la majorité des jeunes comoriens qui sommes et qui continuons à suivre de près l'évolution de la situation politique dans notre region de l'océan indien et particulièrement dans l'archipel des Comores, soutenons vos thèses à 100%! Aucune inquiétude donc et rassurez vous encore qu'il faut enfin qu'un dirigeant comorien ose tenir les propos qui sont les vôtres dans votre document; un tel dirigeant qui nous obligerait à ne plus fantasmer sur cette question mahoraise à travers laquelle les politiciens grands comoriens se mesurent, serait celui à qui nous apporterions notre suffrage! Probablement cette fois ci la chance va nous tomber du ciel car un Mohélien aurait les coudées franches pour à la fois parler vrai aux grands comoriens et anjouanais mais également aux Mahorais! Dans cette affaire comme vous le dites, c'est l'hypocrisie qui domine: regardez: comment les grands comoriens osent dénigrer les Mahorais alors qu'ils sont plus nombreux à avoir la nationalité française et bénéficier de cette France si généreuse? Comment la plupart des dirigeants politiques de la grande comores sont restés français exactement comme les Mahorais? Et pourtant nombreux sont les Mahorais qui n'ont pas quitté l'ocean indien ou Mayotte alors que parmi ceux qui font des manifestations à Paris ont quitté les Comores et vivent en France? Voyez-vous dans cette affaire il faut que les Mahorais, Anjouanais et Mohéliens et même ceux parmi les grands comoriens qui peuvent s'affranchir de leur complexe de supériorité et de la maladie de l'honneur, poussent nos malades menteux, nos menteurs à ne plus se considérer comme seuls à détenir la vérité comme les anciens du Front Démocratique! Ces gens là ne sont pas sérieux; ils trichent avec le sentiment national; ils ont tous fait Paris, Toulouse, Aix et ont bénéficié de cette France qu'ils n'aiment pas et aujourd'hui ils veulent nous raconter des salades! Comment voulez-vous que les Mahorais viennent vivre avec nous si au moindre couac vous allez passer une commande des militaires des pays les plus barbares en Afrique pour venir les tuer? Chez nous aux Comores tout se regle par le dialogue et le compromis sinon entre Démbvéni et Ouzioini, entre Foumbouni et MAlé, entre Itsandra Mdjini et Ntsoudjini, entre M'dé et Iconi comme partout aux Comores, il y aurait déjà eu des interventions militaires du Soudan! Comment voulez-vous que les Mahorais acceptent de venir vivre avec nous alors même que jusqu'aujourd'hui l'Etat comorien n'a pas osé présenter aucune excuse aux MAhorais qui furent malmenés, spoliés et laissés comme ça dans la rue? Pour faire quoi? S'entasser aux Comores comme des sardines et mourir? D'autant que les Comoriens se sont arrangés pour votre un Président de la République fou de Dieu, ami de l'Iran et que tout le monde connaît que pêcheur comme lui y a pas? Vous êtes même comment vous? Alors, soyons modérés et surtout un peu d'humilité! SAmbi doit savoir que sa fin va créer un Tsounami car il sera impossible de ne pas lui faire payer tout le mal qu'il a fait à notre pays! Que les Grands comoriens l'aiment il fut ainsi avec Ahmed Abdallah, mais ça c'est leur probleme! signé: houtoib

Par Mahorais   Le 11-02-2009 à 16:02 Signaler un abus

Mayotte appartient aux Mahorais !!!!
CONFERENCE-DEBAT. Mayotte dans la France : le choix des Mahorais nié par des Comoriens du 16 Février 2008 Journée Culturelle de l'Association des Mahorais de la Métropole Lilloise (A.M.M.L) Discours d'Hamidani-Attoumani AMBRIRIKI, doctorant en philosophie, Université Lille 3 à diffuser, à reproduire, à faire connaître... Mayotte dans la France : Le choix des Mahorais nié par des Comoriens Lorsqu'après la Deuxième Guerre Mondiale, de l'Asie en Amérique en passant par l'Afrique, des peuples colonisés ont lutté avec véhémence pour leur indépendance, des Mahoraises et Mahorais ont défendu avec pugnacité leur maintien au sein de la République française : « nous voulons rester Français pour être libres », a-t-on lu sur les banderoles des femmes mahoraises. Cependant, ce choix des Mahorais est nié par des Comoriens au nom du principe de « l'intangibilité des frontières ». En effet, la résolution n° 1514-XV du 14 décembre 1960 (des Nations Unies) a imposé le respect des frontières coloniales au cours de l'accession à l'indépendance des pays colonisés. Contrairement aux Etats qui ont rejeté cette résolution, la majorité des pays africains l'ont adoptée. Les Comores font partie de ces pays, car après la proclamation de l'indépendance unilatérale des Comores (6 juillet 1975) par le Président du Conseil du Gouvernement comorien, Ahmed Abdallah, les Nations Unies ont répondu favorablement à l'indépendance globale des quatre îles de l'archipel des Comores (Grande Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte), le 12 (octobre-novembre) 1975. Soutenue par l'OUA (Organisation de l'Unité Africaine, devenue UA), la Ligue des pays arabo-musulmans, la Conférence Islamique, la « République Fédérale Islamique des Comores » a condamné en août 1976 à l'Assemblée Générale des Nations Unies la France par 102 voix contre 1 (sa propre voix) pour le maintien de Mayotte dans la République française. Le droit international fondé sur « l'intangibilité des frontières » coloniales se heurte au droit international fondé sur la liberté « des peuples à disposer d'eux-mêmes » (article 2 de la charte des Nations Unies du 25 juin 1945). Ce principe de la libre détermination des peuples est un héritage des philosophes des Lumières, de la Révolution française, émane de la souveraineté nationale, est défini dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (26 août 1789) et prévu par le droit national français (Constitution du 4 octobre 1958). La revendication française et départementaliste de l'île de Mayotte repose juridiquement sur la dernière disposition de l'article 53 de la Constitution de la Vème République française : « nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n'est valable sans le consentement des populations intéressées. » Le décret du 24 septembre 1946 a transformé auparavant Mayotte et les trois îles de l'archipel des Comores en Territoire d'Outre-mer des Comores. Entre 1946 et 1975, les Mahorais ont subi les brimades des Grands Comoriens et des Anjouanais. Ces humiliations sont liées aux lois de l'autonomie interne. La loi du 22 décembre 1961 prévoit le transfert de la capitale du Territoire des Comores. En 1964, Moroni (Grande Comore) devient cette capitale au détriment de Dzaoudzi (Mayotte). Ce choix permet au conseil du gouvernement comorien, composé majoritairement de Grands Comoriens et d'Anjouanais, de piller Mayotte, de déposséder la population mahoraise, d'obliger les fonctionnaires mahorais à quitter leur île (ils sont envoyés à la Grande Comore) et de confier les postes à responsabilité aux Grands Comoriens et aux Anjouanais. Et la loi du 3 janvier 1968 permet à l'Etat français de transférer des compétences à l'Assemblée territoriale des Comores et par conséquent aux Grands Comoriens et aux Anjouanais de bloquer les aides destinées à Mayotte et lui enlever ses pouvoirs : les Mahorais sont désormais sous le joug des Grands Comoriens et Anjouanais. C'est dans ce contexte de discriminations, d'humiliations, d'injustices que s'inscrit l'affrontement entre le Gouvernement comorien et la population de Mayotte. Celle-ci se méfie des autres îles des Comores. Les femmes mahoraises s'insurgent en premier lieu contre la domination comorienne. Ce mécontentement féminin est transformé en mouvement politique, c'est-à-dire en Mouvement Populaire Mahorais (MPM) qui revendique la départementalisation de Mayotte. Le 28 septembre 1958, en vertu de sa politique de décolonisation, la Constitution de la Vème République propose aux colonies et possessions d'Outre-mer le choix de se prononcer par référendum sur l'indépendance, ou sur trois statuts qui les maintiennent au sein de la République française (Etat membre de la Communauté française, TOM ou DOM). L'Assemblée territoriale des Comores opte pour le maintien du statut de TOM dans la perspective de l'indépendance de l'archipel des Comores alors que 95% des votes à Mayotte choisissent le statut de DOM. Le 22 décembre 1974, lors du premier référendum d'autodétermination des populations des Comores, le résultat pris globalement est de 94,94% (pour l'indépendance), mais à Mayotte 65,30% de la population se prononcent pour le maintien au sein de la République française au point qu'un deuxième référendum est organisé à Mayotte le 8 février 1976 : la population mahoraise se prononce à 99,42% pour « le maintien de Mayotte au sein de la République française » et refuse « qu'elle fasse partie de l'Etat Comorien ». Lorsque le 11 avril 1976, par un troisième référendum, les Mahorais sont consultés pour le maintien ou l'abandon du statut de TOM, la majorité d'électeurs ont préféré déposer dans les urnes les bulletins imprimés par le MPM qui réclame le Département d'Outre-mer. D'élections en élections, les Mahorais réaffirment leur volonté de demeurer français ! Malheureusement, la négation de l'humanité mahoraise est universelle. Lorsque les Comores (et d'autres peuples) ont choisi leur indépendance, le monde entier (y compris la France) a reconnu aux Comoriens cette faculté de choisir qu'est la liberté. Ils ont exercé un libre choix sur leur avenir. Leur autodétermination est mondialement reconnue. La reconnaissance de leur droit à la liberté confère aux Comoriens la qualité d'homme comme le stipulent la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, et la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948. En revanche, le monde entier n'a pas reconnu l'humanité des Mahorais et Mahoraises. Ceux-ci sont apparus comme des imbéciles en raison de leur choix politique. Même « la Métropole s'est refusée à admettre le caractère irréversible du choix des Mahorais de 1974 », confirme Henri Plagnol (député UDF, Assemblée Nationale, séance du 6 avril 2000, P.3970 sur l'avenir institutionnel de Mayotte). L'Hexagone se demande toujours si les Mahorais sont doués d'un libre choix puisqu'il leur a accordé un statut évolutif, transitoire (en 2000) de « Collectivité Départementale ». Ces statuts provisoires sont une reconnaissance partielle de l'humanité des Mahorais et Mahoraises qui subissent depuis 1974 (34 ans) un déni de justice, un mépris. Les gouvernements successifs français ont préféré ne pas fâcher les Comores plutôt que d'honorer la loyauté de Mayotte. La subordination de la volonté mahoraise à la volonté comorienne signifie-t-elle que la France traficote avec les Comores et que par conséquent elle prépare la guerre civile à Mayotte ? Les Mahorais « restent vigilants » et espèrent ne pas être trahis cette année 2008 : le Gouvernement actuel a promis aux Mahorais d'être consultés sur la transformation de Mayotte en « Département et Région d'Outre-mer ». Les Mahorais rejettent la nation comorienne qui s'est fondée sur l'identité ethnoculturelle. Des Comoriens comme les Africains indépendantistes ont cru que la couleur de peau, les coutumes, les mœurs, les religions...communs pouvaient construire durablement une nation. C'est pourquoi les pays africains ont maintenu les frontières issues de la colonisation. Ils ont ainsi rassemblé des ethnies, des peuples différents autour de la couleur de peau, des habitudes...mais n'ont pas uni ces tribus diverses autour des intérêts communs. Cette conception ethnoculturelle de la nation me rappelle la vision hitlérienne de la nation allemande. Hitler a massacré des millions d'individus en raison de son idée ethnoculturelle de la nation. Adoptée par des Etats, cette vision fermée de l'Etat fait des ravages dans le monde, et particulièrement dans le continent africain. Le maintien des frontières coloniales a engendré des guerres ethniques, tribales en Afrique. Ces guerres proviennent du fait que les dirigeants de ces pays indépendants défendent leurs intérêts personnels, ceux d'anciennes puissances coloniales et méprisent ceux des peuples. Des Comoriens ont mené leur propagande pour l'indépendance autour de l'identité culturello-religieuse ; d'où la naissance de la République Fédérale Islamique des Comores (ayant vu l'échec de cette propagande, ils ont rebaptisé leur pays en 1999, l'Union des Comores). Ayant choisi de demeurer Français, les Mahorais sont considérés par des Musulmans, et notamment par leurs voisins comoriens comme anti-islamiques. Pour ces Comoriens, être Musulman est incompatible avec être Français. Et pourtant Ahmed Abdallah (et quelques notables comoriens), le Père de l'indépendance unilatérale des Comores, a caché sa carte nationale d'identité française dans sa poche (« Ahmed Abdallah, l'auteur de la déclaration unilatérale d'indépendance de 1975, n'a jamais renié sa nationalité française » (Abdelaziz Riziki Mohamed, Comores : les institutions d'un Etat mort-né, p.28). Comme certains dirigeants et notables africains, A. Abdallah a déclaré l'indépendance comorienne et gardé la nationalité française. S'il a trompé le peuple comorien qui se trouve dans la corruption, l'injustice, et la misère, A. Abdallah était incapable de tromper le peuple mahorais, car les Mahorais ont compris qu'il a instrumentalisé la religion musulmane pour ses intérêts personnels. Nous constatons actuellement que des Comoriens sont capables de vendre leur mère et père, de voler, de tuer pour avoir la nationalité française et que par conséquent, être Musulman est compatible avec être Français, Américain, Chinois, Indien... Maintenant, des Comoriens sont jaloux que des Mahorais et Mahoraises aient compris que la construction d'une association politique (comme toute association) s'effectue autour de l'intérêt commun. Il s'agit de la définition de l'Etat fondé sur la convention par Jean-Jacques Rousseau, entre autres. Cette conception contractuelle d'une nation est adoptée par des pays européens, et notamment par la France. C'est la raison pour laquelle elle est une nation pluriethnique, multiculturelle et multiconfessionnelle. Mayotte est liée à la France depuis 1841 (avant Nice cédée définitivement à la France en 1860) par une convention entre le Sultan Andriantsouli et le Commandant Louis Philipe Passot. Depuis leur indépendance, des Comoriens envient l'intelligence pratique des Mahorais et Mahoraises qui ont poursuivi le contrat social avec l'Hexagone. Conscients des dérives indépendantistes, des Mahorais musulmans et des Mahorais chrétiens se sont unis naturellement autour de la défense de l'intérêt de Mayotte, c'est-à-dire son maintien au sein de la République française. Ils ont voulu « rester français » non pas pour être esclaves des Blancs mais « pour être libres ». La liberté est l'intérêt commun des Mahorais musulmans et des Mahorais chrétiens qui se sont engagés volontairement pour Mayotte française. Réunis et se considérant comme un seul corps, ils n'ont eu qu'une seule volonté : leur liberté dans la nation française. En revanche, des Comoriens ont trois volontés (une triple hypocrisie) : ils ont voulu leur indépendance, veulent la nationalité française et combattent le choix politique des Mahorais et Mahoraises. En effet, il existe dans le monde un lobby comorien qui lutte pour l'intégration de Mayotte dans les Comores. Depuis leur indépendance, comme les Africains qui se sont battus pour leur indépendance mais refusent d'assumer leur responsabilité (ils accusent les anciennes puissances coloniales d'être responsables de leurs échecs), des Comoriens se présentent comme des victimes devant le monde entier (l'ONU, l'UA, la Ligue Arabe, la Conférence Islamique...). La cause comorienne est défendue, entre autres, par des Métropolitains. Dans Comores-Mayotte : une histoire néocoloniale, par exemple, Pierre Caminade critique la présence de la France à Mayotte et les Métropolitains qui ont soutenu Mayotte française (Pierre Pujo, le regretté) lors de l'indépendance des Comores. Il dresse la liste de ces Métropolitains pro-mahorais à la page 62 de son livre précité et les considère comme des colonialistes, voire des racistes alors que ce même P. Caminade développe le racisme, comme tous les partisans de la définition ethnoculturelle de la nation (P.59). Pour lui, il incite au patriotisme comorien : « il y aurait cinquante mille Comoriens à Marseille [...]. Il faut y ajouter Lyon, Dunkerque, la Région parisienne etc. Nombre d'entre eux restent soudés, grâce à des réseaux de solidarité avec leur village d'origine et apportent de l'aide à leurs compatriotes restés sur l'archipel d'un peu plus de 700 000 habitants. Si ce potentiel se muait en une force politique, un patriotisme comorien, manifestant massivement à Marseille ou ailleurs pour demander la fin du visa [...] et la fin de l'occupation française à Mayotte ? » (P.152-153). Au lieu de consacrer leur énergie à la réflexion sur la prospérité comorienne, soutenue par des Métropolitains, des intellectuels Comoriens se battent corps et âme pour que Mayotte soit intégrée dans le giron comorien. Des collectifs comoriens agissent non seulement dans l'Hexagone mais aussi à La Réunion et à Mayotte (le Front Démocrate des Comores, la Fondation Comorienne des Droits de l'Homme...). Ces Comoriens influencent des médias hexagonaux qui ne parlent de Mayotte que pour diaboliser souvent les Mahorais (mais la presse nationale commence à connaître Mayotte) à travers l'immigration clandestine. Après la déclaration de François Barouin, ancien Ministre de l'Outre-mer, sur la remise en cause du droit du sol « pour certaines collectivités d'Outre-mer...Mayotte » (la question du droit du sol n'est d'ailleurs qu'une poudre jetée aux yeux des Mahorais), les Mahorais sont apparus comme des xénophobes, des racistes aux yeux de l'opinion publique nationale. Cette mauvaise image était orchestrée par la télévision, la radio et la presse écrite. Un journaliste de Libération (lundi 19 septembre 2005), Dominique Simonnot par exemple, intitule son article : « Mayotte, l'enfer des clandestins ». Ce journaliste considère par-là que les Mahorais sont les bourreaux des Comoriens. Il culpabilise les premiers et innocentent les derniers. Or, les Comoriens sont responsables de leur souffrance. Ils ont choisi leur indépendance et doivent l'assumer aujourd'hui et demain au lieu de considérer Mayotte comme le bouc-émissaire de leurs misères. Les ennemis des Comores, ce sont des Comoriens dans la mesure où l'Etat Comorien ne s'occupe pas du peuple comorien. Malgré les aides de la France, de l'Union Européenne, de l'ONU, de l'UA, de la Ligue Arabe et maintenant des pays asiatiques, le peuple comorien est dans la misère. Dans Pourquoi Les Comores s'enfoncent-elles ?, Ali Mmadi répond que la corruption gangrène la République Fédérale Islamique des Comores ! Cet Etat islamique viole manifestement les principes islamiques de la justice. Les notions d'islam, d'humanité, de solidarité, de fraternité sont vaines pour des Comoriens. Sinon, qu'ils les appliquent à eux-mêmes en partageant la richesse comorienne avec tous les Comoriens... Malheureusement, les Comores sont l'enfer des Comoriens : des dirigeants irresponsables abandonnent le peuple comorien, le laissent mourir de faim, des Comoriens véreux, criminels s'enrichissent grâce au trafic de leurs propres mères, pères, sœurs, frères, cousines, cousins, nièces, neveux...en traversant les clandestins vers Mayotte et les autres Comoriens emploient tous les moyens pour avoir la nationalité française qu'ils ont rejetée en 1974. A l'époque, ils refusaient l'autorité française ou d'être gouvernés par des Blancs chrétiens, voire des mécréants, en tant que Musulmans. Ils considèrent les Mahorais comme des traîtres (que les Comoriens soient conscients qu'ils se sont trahis eux-mêmes et que leur plus grand traître est Ahmed Abdallah) car ils ont choisi des Blancs chrétiens, des mécréants aux dépens de leurs frères noirs et musulmans. Or aujourd'hui, les Comoriens sont capables de faire n'importe quoi pour bénéficier de la nationalité française. Ces franco-comoriens, ces agents doubles sont dangereux pour l'avenir de Mayotte. En conclusion, plusieurs défis attendent Mayotte. Je les résume par cette phrase : l'immense défi de Mayotte est la paix civile. La population de Mayotte au 31 juillet 2007 est de 186, 452 habitants sur une superficie de 374 Km² (Mayotte Hebdo, N°359, 30 Novembre 2007). L'immigration clandestine et l'immigration légale des Comoriens risquent d'engendrer la guerre civile à Mayotte, car n'étant pas fiers de leur nationalité comorienne, les Comoriens veulent l'imposer aux Mahorais, désirent profiter de la définition ouverte, généreuse de la nation française et n'hésitent pas à insulter Mayotte, la France une fois qu'ils sont bien rassasiés ! Les Mahorais ne pourront pas supporter durablement leurs ennemis intimes qui refusent la coopération régionale dans le respect réciproque entre les peuples de l'Océan Indien. Or cette reconnaissance mutuelle est le fondement des rapports pacifiques dans un couple, dans une famille, dans un village, dans une ville, dans un pays, dans une région et dans le monde. Les Mahorais et Mahoraises désirent être reconnus comme hommes par les autres hommes. Les Mahorais et Mahoraises accueilleront donc avec un immense cœur ceux qui reconnaissent leur dignité humaine et seront très méchants à l'égard de ceux qui nient leur choix politique. RA HACHIRI ! Le 30 janvier 2008 Hamidani-Attoumani AMBRIRIKI (Doctorant Université Lille 3)

Par Mahorais   Le 11-02-2009 à 16:01 Signaler un abus

mayotte libre
je suis mahorais et des fois quand je lis les commentaires de mes voisins comoriens, j'ai tt simplement envis de rire. car dans cette histoire vous les comoriens vous oubliez souvent les mahorais. pour vous c\'est comme si le peuple mahorais ne doit pas exister. l'ile mayotte appartiens d'abor aux mahorais puis à la france ou peut etre aux comores. vous savez votre problème c'est de vouloir tjrs ss estimer vos prochins. les mahorais n'ont pas les memes convictions politiques que vous. pourquoi vous ne parlez jamais du chois des mahorais mais souvent la france occupe l'ile comorienne de mayotte. non arretez acusez plutot les mahorais d'avoir laisser le colon chez eux et d'avoir d'autres pensés que les votres.l'histoire de mayotte avec la france ne commence pas en 1975 mais 1841 et vous en 1886. encors une fois il m'appartien à moi meme de décider de mon destin et non pas à vous ni à l'onu.pourquoi cette résolution ne date pas de 1841. je veux ma liberté, arretez de violer mon droit de vivre car nous n'acceptrons jamais l'indépendance à la comorienne. bien sur qu'il n'est pas normal de voir tt ces gens quittés les comores pour aller soufrir à mayotte. je trouve aussi que la justice française commet des erreurs très graves enver les clandestins qui se trouvent à mayotte, mais il ne faut pas se voiler la face. les autorités comoriens en commets aussi en laissant et en encourageant sa population par des arguments absurdes qui les poussent de partir à mayotte au lieu de s'en occuper, de combattre la pauvreté mais non mayotte appartien au comores. et les mahoras appartiens à qui? mdr! aux comoriens? ces gens de questions vous semblent stupides mais elles veulent dire eaucoup de choses. vive les comores, vive mayotte, vive la france

Par de   Le 30-01-2009 à 05:04 Signaler un abus

VOUS AVEZ DIT CLANDESTINS COMORIENS A MAYOTTE ?
VOUS AVEZ DIT IMMIGRES CLANDESTINS A MAYOTTE ? OU UNE VASTE ESCROQUERIE POLITIQUE ET INTELLECTUELLE Il convient une fois pour toutes, tordre le cou à ce battage médiatique sur la prétendue "île française de Mayotte régulièrement envahie par des immigrés comoriens", en faisant mine d'ignorer le récurrent contentieux qui oppose la France aux Comores, s'agissant (je cite la Résolution de L'ONU du 21 octobre 1975), de "la présence coloniale française en territoire comorien de Mayotte". Une résolution qui : "condamne énergiquement la présence française à Mayotte, qui constitue une violation de l'unité nationale, de l'intégrité territoriale et de la souveraineté de la République indépendante des Comores" On préfèrera côté français, brandir comme un trophée ou un étendard les 16.000 Comoriens expulsés chaque année et taire le milliers de Comoriens morts en mer depuis l'instauration en 1995 par la France, du tristement célèbre "Visa Balladur". Un visa qui fait entrave à la libre circulation des Comoriens sur leur territoire, conformément à la loi et au droit internationaux. Avec les encouragements et sous la bienveillance de l'administration française à Mayotte, les tenants de la départementalisation n'ont de cesse, vis à vis des Comoriens des autres îles, de s'enferrer dans une logique de haine, d'exclusion de rejet de l'autre, au lieu d'œuvrer pour une démarche d'entente, de rapprochement et de solidarité dans un environnement empreint de tolérance de liberté et de démocratie. Le traitement inhumain et inqualifiable réservé à Mayotte, à tout Comorien originaire des trois autres îles, constitue un grand coup de canif dans la Constitution du Pays des droits de l'Homme. Un coup de canif, des plus nocif et des plus humiliant, qui fait de Mayotte un bout de France dérisoire, une zone de non droit où les lois républicaines n'ont guère droit de cité. Les tenants de la départementalisation de Mayotte n'ont de cesse de fulminer contre les Comoriens encore appelés "immigrés clandestins" en exigeant de la France, en leur encontre, toujours plus de répressions, d'expulsions, pour venir à bout de "cette invasion". En faisant mine d'oublier, qu'avant l'instauration du "Visa Balladur" en 1995 : - les Comoriens des autres îles, dans le cadre des échanges et des rencontres séculaires ne stationnaient pas à Mayotte, dans la mesure où ils pouvaient aller et venir. Du coup, nul besoin de venir clandestinement à Mayotte, avec le risque de perdre sa vie a bord des kwasa kwasa (des milliers de morts en mer). A ce sujet, il faut s'interroger pour quoi la traversée vers Mayotte est souvent entachée de morts souvent suspects, alors que de tout temps, avant l'instauration du "Vsa Balladur" criminogène, le cabotage inter-îles, y compris vers Mayotte, se faisait sans encombre ? - Les échanges multiformes (économiques, sportifs, culturels, commerciaux, scolaires etc ) contribuaient à promouvoir des valeurs positives (tolérance, solidarité, respect de l'autre, débats d'idées pourquoi pas contradictoire etc), aux antipodes de la campagne de xénophobie, de haine et de rejet de l'autre (celui que certains Maorais désignent avec mépris, "l'immigré clandestin"), prônée par les tenants de la départementalisation. Incontestablement, le problème c'est : non les soi-disant "immigrés clandestins comoriens" , mais bien le "Visa Balladur" criminogène. Et la solution, est sa suppression. "Un Visa Balladur", qui fait rappelons-le, entrave à la libre circulation des Comoriens sur un même territoire (Mayotte, Anjouan, Moheli et la Grande Comore). Territoire dont l'unité, l'intégrité et la souveraineté, sont garanties par les nombreuses résolutions qui condamnent l'occupation par la France de l'île comorienne de Mayotte. Depuis l'instauration de ce visa criminogène en 1995, par le Gouvernement Balladur, sous la présidence Mittérand, des milliers de Comoriens des autres îles sœurs tapissent le fond des abysses du bras de mer de 75 km, qui va d'Anjouan à Mayotte dans l'indifférence scandaleuse aussi bien des autorités comoriennes que françaises. Des morts sans sépultures qui n'avaient pas hésité à risquer leurs vies pour rejoindre à bord de rafiots qui un parent, qui un ami ou une connaissance pour des raisons certes économiques et sanitaires, mais aussi familiales, cultuelles et culturelles. Des Comoriens que rien n'arrête. Rien ! Pas même l'inertie coupable des autorités comoriennes face à cette hécatombe, ni même l'arsenal imposant de l'appareil répressif, policier et de surveillance français (arrestations abusives et arbitraires, utilisation en mer de vedettes rapides, radars etc. ), encore moins les campagnes de désinformation, ne pourront empêcher les Comoriens de fouler le sol de la terre de leurs ancêtres. Les limiers de "la coloniale", n'ont de cesse de souffler sur les braises, avec leurs discours et campagnes de haine et de xénophobie, qui font la part belle à la désinformation et à la falsification de l'histoire comorienne. Tant et si bien, qu'ils arrivent d'une part, à être repris, avec ô combien de complaisance, par plusieurs médias français et d'autre part, à faire d'une occupation illégale de l'île comorienne de Mayotte, une affaire "d'immigrés clandestins comoriens". Et de l'île comorienne de Mayotte, reconnue comme telle par les instances et la communauté internationale, "une île française à décomorianiser". Il est par ailleurs de notoriété publique qu'à Mayotte, les Comoriens originaires des trois îles sœurs, font en permanence l'objet de ratonnades, d'expéditions punitives, d'expulsions manu militari … Sans oublier, les fréquentes atteintes graves aux libertés démocratiques, qui vont des incendies criminels, aux discriminations à l’embauche, en passant par l'ensevelissement scandaleux de corps de "naufragés clandestins" dans une fosse commune, en violation de nos principes et usages… Les autorités françaises, se grandiraient en travaillant en direction de rapports harmonieux, dans le sens d'une vraie entente et d'une réelle réconciliation franche et sans ambiguïté, entre Comoriens des 4 (quatre) îles et non, dans une logique d'exclusion, d'ostracisme et de confrontation. Et ce, en levant pour de bon, l'hypothèque "Bourbier Maorais", non par un huis clos induit par des stratagèmes du fait accompli et de la loi du plus fort, mais par des négociations franco-comoriennes sous l'égide des instances et de la Communauté internationale, prenant certes en compte, plus de trois décennies d'administration française. Et la suppression du "Visa Balladur" est un préalable. Autrement, tout le tintamarre autour des records d'expulsions "d'immigrés clandestins" n'est que marché de dupes et manœuvres de diversions, destinés à alimenter la récurrente déstabilisation des Comores , un des adjuvants nécessaire et jusqu'ici suffisante à l'occupation illégale de l'île comorienne de Mayotte. Et les autorités comoriennes emmurées dans ce domaine, dans un silence complice ne sont pas sans reproches, dans la mesure où pour n'importe quel pays, l'unité, l'intégrité et la souveraineté ne sont ni cessibles, ni négociables. Pourquoi le seraient-il pour les Comores ? Said Hassane Jaffar

Par SAID HASSANE   Le 25-12-2008 à 12:03 Signaler un abus

CONTRE LA DESINFORMATION ET AUTRES OMISSIONS SUR MAYOTTE
QUAND LES OCCUPANTS SE DISENT OCCUPES ! Il ne faut pas se tromper de combat ! S’agissant de Mayotte, les limiers de la coloniale, imités par les séparatistes maorais ont bien assimilé l’adage qui dit : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ». Tant et si bien qu’à coups de campagnes de désinformation et de falsification de l’histoire des Comores, ils arrivent à faire d’une occupation illégale de l’île comorienne de Mayotte, une affaire « d’immigrés clandestins » (litote désignant, avec une gêne non dissimulée, les Comoriens des autres îles sœurs, qui pourtant, ont plus de connexité, pour ce qui est de l’origine, de la langue, de la religion, des coutumes, et de la tradition…qu’il y en a, entre par exemple, le Corse et le Breton, ou le Basque et l’Alsacien…). Ainsi, par un spécieux tour de passe-passe, de victimes, les Comoriens de Mayotte originaires des autres îles, ont mué, par le bon vouloir du tristement célèbre « Visa Balladur », en « immigrés clandestins » « réprimables », « emprisonnables », « expulsables » et au mieux, taillables et corvéables à merci. On en arrive aujourd’hui d’un côté, à sanctifier la politique du fait accompli de la France à Mayotte, qui n’a de cesse de détourner abusivement le principe « des droits des peuples à disposer d’eux-mêmes » et de l’autre, à occulter le vrai problème, qui est l’occupation illégale par la France de l’île comorienne de Mayotte, en violation des résolutions des instances internationales. De sorte que la prétendue horde d’envahisseurs comoriens frappés du sceau infamant « d’immigrés clandestins », devient en quelque sorte, une espèce d’idée fixe, voire même de lubie de toute la classe politique française et de la plupart des médias dont malheureusement \"LIBERATION\" que nous saluons au passage, au même titre que des ONG comme la CIMADE, de Dominique Versini etc. pour la révélation d\'actes illicites indignes du pays des droits de l\'Homme. Cette formidable machination induite par la politique du fait accompli et de la loi du plus fort de la puissance française, réussit pour le coup, à renvoyer pour l’instant aux calendes grecques, la résolution de l’ONU N° 31/4 du 21/10/1975 qui pourtant : « 1. condamne les référendums du 8 février et du 11 avril 1976, organisés dans l’île comorienne de Mayotte par le gouvernement français et les considère comme nuls et non avenus, et rejette : a) toute autre forme de référendum ou consultation qui pourraient être organisés ultérieurement en territoire comorien de Mayotte. b) toute législation étrangère tendant à légaliser une quelconque présence coloniale française en territoire comorien de Mayotte. 2. condamne énergiquement la présence française à Mayotte, qui constitue une violation de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la République indépendante des Comores ». GRITAC (Groupe de Réflexion pour l\'Intégrité Territoriale de l\'Archipel des Comores) Le 18 décembre 2008

Par GRITAC   Le 25-12-2008 à 11:56 Signaler un abus

CONTRE LA DESINFORMATION ET AUTRES OMISSIONS SUR MAYOTTE
QUAND LES OCCUPANTS SE DISENT OCCUPES ! Il ne faut pas se tromper de combat ! S’agissant de Mayotte, les limiers de la coloniale, imités par les séparatistes maorais ont bien assimilé l’adage qui dit : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ». Tant et si bien qu’à coups de campagnes de désinformation et de falsification de l’histoire des Comores, ils arrivent à faire d’une occupation illégale de l’île comorienne de Mayotte, une affaire « d’immigrés clandestins » (litote désignant, avec une gêne non dissimulée, les Comoriens des autres îles sœurs, qui pourtant, ont plus de connexité, pour ce qui est de l’origine, de la langue, de la religion, des coutumes, et de la tradition…qu’il y en a, entre par exemple, le Corse et le Breton, ou le Basque et l’Alsacien…). Ainsi, par un spécieux tour de passe-passe, de victimes, les Comoriens de Mayotte originaires des autres îles, ont mué, par le bon vouloir du tristement célèbre « Visa Balladur », en « immigrés clandestins » « réprimables », « emprisonnables », « expulsables » et au mieux, taillables et corvéables à merci. On en arrive aujourd’hui d’un côté, à sanctifier la politique du fait accompli de la France à Mayotte, qui n’a de cesse de détourner abusivement le principe « des droits des peuples à disposer d’eux-mêmes » et de l’autre, à occulter le vrai problème, qui est l’occupation illégale par la France de l’île comorienne de Mayotte, en violation des résolutions des instances internationales. De sorte que la prétendue horde d’envahisseurs comoriens frappés du sceau infamant « d’immigrés clandestins », devient en quelque sorte, une espèce d’idée fixe, voire même de lubie de toute la classe politique française et de la plupart des médias dont malheureusement "LIBERATION" que nous saluons au passage, au même titre que des ONG comme la CIMADE, de Dominique Versini etc. pour la révélation d'actes illicites indignes du pays des droits de l'Homme. Cette formidable machination induite par la politique du fait accompli et de la loi du plus fort de la puissance française, réussit pour le coup, à renvoyer pour l’instant aux calendes grecques, la résolution de l’ONU N° 31/4 du 21/10/1975 qui pourtant : « 1. condamne les référendums du 8 février et du 11 avril 1976, organisés dans l’île comorienne de Mayotte par le gouvernement français et les considère comme nuls et non avenus, et rejette : a) toute autre forme de référendum ou consultation qui pourraient être organisés ultérieurement en territoire comorien de Mayotte. b) toute législation étrangère tendant à légaliser une quelconque présence coloniale française en territoire comorien de Mayotte. 2. condamne énergiquement la présence française à Mayotte, qui constitue une violation de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la République indépendante des Comores ». GRITAC (Groupe de Réflexion pour l'Intégrité Territoriale de l'Archipel des Comores) Le 18 décembre 2008

Par GRITAC   Le 25-12-2008 à 11:46 Signaler un abus

à lire et à voir
Un article sur le traitement des autres comoriens à Mayotte

Par Bousri ABDOUSSALAME   Le 18-12-2008 à 19:52 Signaler un abus
   

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